Sourate Yunus — Verset 24
Jonas · 10:24 · 24/109
إِنَّمَا مَثَلُ ٱلْحَيَوٰةِ ٱلدُّنْيَا كَمَآءٍ أَنزَلْنَـٰهُ مِنَ ٱلسَّمَآءِ فَٱخْتَلَطَ بِهِۦ نَبَاتُ ٱلْأَرْضِ مِمَّا يَأْكُلُ ٱلنَّاسُ وَٱلْأَنْعَـٰمُ حَتَّىٰٓ إِذَآ أَخَذَتِ ٱلْأَرْضُ زُخْرُفَهَا وَٱزَّيَّنَتْ وَظَنَّ أَهْلُهَآ أَنَّهُمْ قَـٰدِرُونَ عَلَيْهَآ أَتَىٰهَآ أَمْرُنَا لَيْلًا أَوْ نَهَارًا فَجَعَلْنَـٰهَا حَصِيدًا كَأَن لَّمْ تَغْنَ بِٱلْأَمْسِ ۚ كَذَٰلِكَ نُفَصِّلُ ٱلْـَٔايَـٰتِ لِقَوْمٍ يَتَفَكَّرُونَ
Innama mathalu alhayatiaddunya kama-in anzalnahu mina assama-ifakhtalata bihi nabatu al-ardi mimmaya'kulu annasu wal-anAAamu hattaitha akhathati al-ardu zukhrufaha wazzayyanatwathanna ahluha annahum qadiroonaAAalayha ataha amruna laylan aw naharanfajaAAalnaha haseedan kaan lam taghnabil-amsi kathalika nufassilu al-ayatiliqawmin yatafakkaroon
Traductions de ce verset 3
Muhammad Hamidullah
La vie présente est comparable à une eau que Nous faisons descendre du ciel et qui se mélange à la végétation de la terre dont se nourrissent les hommes et les bêtes. Puis, lorsque la terre prend sa parure et s’embellit, et que ses habitants pensent qu’elle est à leur entière disposition, Notre Ordre lui vient, de nuit ou de jour, c’est alors que Nous la rendons toute moissonnée, comme si elle n’avait pas été florissante la veille. Ainsi exposons-Nous les preuves pour des gens qui réfléchissent.
Fondation Montada
La vie en ce bas monde est semblable à l’eau que Nous faisons descendre du ciel et grâce à laquelle poussent les plantes de la terre dont se nourrissent les hommes et les animaux. Mais lorsque la terre prend tous ses aspects parés et embellis, et que ses habitants pensent qu’ils en ont le parfait contrôle, il lui vient Notre ordre, de nuit ou de jour, et Nous la réduisons en champ moissonné, comme si elle n’avait pas été verdoyante la veille. C’est ainsi que Nous détaillons les Signes à des gens qui savent réfléchir.
Rashid Maash
Cette vie est aussi éphémère que ces plantes dont se nourrissent les hommes et les bestiaux, qui s’enchevêtrent et se gorgent d’eau dans un champ arrosé par la pluie que Nous faisons descendre du ciel. Lorsque cette terre s’est embellie, revêtant ses plus belles parures, et que ses propriétaires croient pouvoir disposer de ses fruits, Notre arrêt est prononcé de jour ou de nuit : Nous en faisons un champ entièrement fauché, comme s’il n’avait jamais été cultivé. C’est ainsi que Nous proposons des paraboles à des gens capables de les méditer.