Sourate Taha — Verset 96

Ta-Ha · 20:96 · 96/135

قَالَ بَصُرْتُ بِمَا لَمْ يَبْصُرُوا۟ بِهِۦ فَقَبَضْتُ قَبْضَةً مِّنْ أَثَرِ ٱلرَّسُولِ فَنَبَذْتُهَا وَكَذَٰلِكَ سَوَّلَتْ لِى نَفْسِى

Qala basurtu bima lamyabsuroo bihi faqabadtu qabdatan min athariarrasooli fanabathtuha wakathalikasawwalat lee nafsee

Récitation du verset

Traductions de ce verset 6

Muhammad Hamidullah

Il dit : "J’ai vu ce qu’ils n’ont pas vu: j’ai donc pris une poignée de la trace de l’Envoyé ; puis je l’ai lancée. Voilà ce que mon âme m’a suggéré."

Fondation Montada

« J’ai vu ce qu’ils n’ont pas vu, dit-il. J’ai pris une poignée (de poussière) sur les traces de l’Envoyé (l’Ange Gabriel) et je l’ai jetée. C’est ce que mon âme m’a suggéré (de faire). »

Rashid Maash

Il répondit : « J’ai vu des choses qui leur ont échappé. J’ai alors recueilli sur les traces laissées par le messager une poignée de terre que j’ai jetée. Voici ce que mon âme m’a suggéré. »

Rachid Maach · autre édition

Il répondit : « J’ai vu des choses qui leur ont échappé. J’ai alors recueilli sur les traces laissées par le messager[22] une poignée de terre que j’ai jetée[23]. Voici ce que mon âme m’a suggéré. »

Notes

[22] L’ange Gabriel, selon la majorité des exégètes. [23] Sur les bijoux fondus.

Noor International · autre édition

96. « J’ai vu ce qu’ils n’ont pas vu, dit-il. J’ai pris une poignée (de poussière) sur les traces de l’Envoyé (l’Ange Gabriel)[321] et je l’ai jetée. C’est ce que mon âme m’a suggéré (de faire). »

Notes

[321] Le Sâmirî, qui était doté de pouvoirs occultes, avait pris une poignée de terre sur les traces laissées par les sabots du cheval de l’Ange Gabriel. (Moujâhid, cité par Ibn Kathîr dans son Tafsîr, rapporte que le Sâmirî jeta cette poignée de terre sur les bijoux des Enfants d’Israël, lesquels bijoux fondirent pour prendre la forme d’un veau, un corps mugissant dont le son n’était rien de plus que celui du vent léger qui y pénétrait.)

Muhammad Hamidullah · autre édition

Il dit : "J’ai vu ce qu’ils n’ont pas vu: j’ai donc pris une poignée de la trace de l’Envoyé ; puis je l’ai lancée. Voilà ce que mon âme m’a suggéré."

Notes

[593] J’ai donc pris une poignée: Sāmirī s’excuse en disant qu’il a vu, lui seul, la trace du pas de l’Envoyé (Gabriel) et qu’il en a fait une prise, qu’il a jetée (au feu où fondait le veau d’or).