Sourate An-Nahl — Verset 112

Les abeilles · 16:112 · 112/128

وَضَرَبَ ٱللَّهُ مَثَلًا قَرْيَةً كَانَتْ ءَامِنَةً مُّطْمَئِنَّةً يَأْتِيهَا رِزْقُهَا رَغَدًا مِّن كُلِّ مَكَانٍ فَكَفَرَتْ بِأَنْعُمِ ٱللَّهِ فَأَذَٰقَهَا ٱللَّهُ لِبَاسَ ٱلْجُوعِ وَٱلْخَوْفِ بِمَا كَانُوا۟ يَصْنَعُونَ

Wadaraba Allahu mathalanqaryatan kanat aminatan mutma-innatanya'teeha rizquha raghadan min kulli makaninfakafarat bi-anAAumi Allahi faathaqaha Allahulibasa aljooAAi walkhawfi bima kanooyasnaAAoon

Récitation du verset

Traductions de ce verset 3

Muhammad Hamidullah

Et Allah propose en parabole une ville: elle était en sécurité, tranquille; sa part de nourriture lui venait de partout en abondance. Puis elle se montra ingrate aux bienfaits d’Allah. Allah lui fit alors goûter la violence de la faim et de la peur [en punition] de ce qu’ils faisaient.

Fondation Montada

Allah donne en exemple une cité qui vivait paisiblement et en toute sécurité. Sa nourriture lui venait de toutes parts en abondance, mais elle renia les bienfaits d’Allah. Allah lui fit goûter alors la souffrance de la faim et de la peur, pour prix des actions (de ses habitants).

Rashid Maash

Allah propose l’exemple d’une cité qui vivait dans la paix et la sérénité, et voyait sa nourriture affluer vers elle de tous côtés, jusqu’au jour où ses habitants ont renié les bienfaits d’Allah qui, pour prix de leur impiété, les exposa aux affres de la faim et de la peur.