Sourate Al-An'am — Verset 112
Les bestiaux · 6:112 · 112/165
وَكَذَٰلِكَ جَعَلْنَا لِكُلِّ نَبِىٍّ عَدُوًّا شَيَـٰطِينَ ٱلْإِنسِ وَٱلْجِنِّ يُوحِى بَعْضُهُمْ إِلَىٰ بَعْضٍ زُخْرُفَ ٱلْقَوْلِ غُرُورًا ۚ وَلَوْ شَآءَ رَبُّكَ مَا فَعَلُوهُ ۖ فَذَرْهُمْ وَمَا يَفْتَرُونَ
Wakathalika jaAAalna likullinabiyyin AAaduwwan shayateena al-insi waljinni yooheebaAAduhum ila baAAdin zukhrufa alqawlighurooran walaw shaa rabbuka ma faAAaloohu fatharhumwama yaftaroon
Traductions de ce verset 3
Muhammad Hamidullah
Ainsi, à chaque Prophète avons-Nous assigné un ennemi: des diables d’entre les hommes et les djinns, qui s’inspirent trompeusement les uns aux autres des paroles enjolivées. Si ton Seigneur avait voulu, ils ne l’auraient pas fait ; laisse-les donc avec ce qu’ils inventent.
Fondation Montada
Nous avons désigné pour chaque Prophète comme ennemis les démons d’entre les humains et d’entre les djinns, les uns inspirant aux autres les ornements fallacieux de la parole. Mais si ton Seigneur avait voulu (qu’il n’en fût point ainsi), ils ne l’auraient certainement jamais fait. Laisse-les donc à leurs inventions illusoires.
Rashid Maash
Nous avons de même suscité à chaque prophète des ennemis, des démons parmi les hommes et les djinns, les uns trompant les autres en embellissant à leurs yeux leurs méfaits. Ton Seigneur aurait pu, s’Il l’avait voulu, les en empêcher. Laisse-les donc à leurs mensonges.